Articles du site

Cette page recense l’ensemble des articles de ce site, également repris dans la Sitemap. Vous pouvez y accéder plus commodément en consultant les pages thématiques:

L’abstraction lyrique hier et aujourd’hui

L’entrée en peinture porte son chemin de Damas. Le choix est ambitieux par le risque qu’il génère, tant l’action qui lui est présupposée sous-entend de possibles errements autant que d’acceptations reçues et transmises qu’il importe aujourd’hui de préciser en lui redonnant tout son sens.

Silvère Jarrosson a déplacé l’aiguille de sa boussole pour suivre un parcours inattendu qui le fait entrer sur une scène différente que celle du théâtre et de la danse.

Suite/Next »

Résidence à la Collection Lambert

En juillet 2021, Silvère Jarrosson est reçu une nouvelle fois en résidence par la Collection Lambert en Avignon, dans le cadre du programme de la DRAC Rouvrir le monde.

« L’exposition de Yan Pei Ming Tigres et vautours qui a lieu à la Collection Lambert durant mon séjour est particulièrement riche d’enseignement pour moi qui explore les possibles permis par la peinture à l’huile, et les grands formats.

« Si l’acrylique est une peinture qui se prête aux effets de drapés (sur lesquels j’ai travaillé ces dernières années), l’huile, elle, semble souvent devenir fumée et se disloquer en infimes textures que je travaille à faire éclore au cours de cette résidence.

« Des utopies abstraites naissent de ces paysages incandescents et me permettent de poursuivre mon travail sur la mise en mouvement des médiums et ce qu’elle engendre. »

Suite/Next »

Jarrosson et le paysage

Organiser la rencontre entre les toiles d’un maître comme Olivier Debré et celles d’un jeune artiste comme Silvère Jarrosson est un défi que la Galerie Faidherbe a décidé de relever. Si Debré refusait de se définir comme paysagiste, c’est également le cas de Jarrosson. Cependant, les deux peintres entretiennent une relation particulière au paysage qui apparaît dans certains titres d’œuvres ou même dans le format choisi pour peindre. Une relation largement commentée chez Debré, beaucoup moins chez Jarrosson. Essai.

Suite/Next »

Salut toi

Salut toi,
Ça fait longtemps, non ?
Ma faute, un peu.
Ma faute les messages sans réponses, les appels pareils.
Faudrait dire : Mea culpa.
Mais pas certain que dans Mea culpa il y ait le fond de ma pensée.
C’est à cette expo – la dernière fois que l’on s’est vus, d’ailleurs – que s’est coagulé quelque chose qui flottait un peu vague jusque-là.
Quelque chose : la raison pour laquelle notre amitié ne tient plus.

(Désolé d’avance, ça va faire pas mal de notes vocales)

Suite/Next »

Résidence au Château de l’Esparrou

De la rencontre avec l’association Les amis de l’Esparrou est née l’idée d’inviter Silvère Jarrosson en résidence dans les Pyrénées-Orientales pour travailler sur un projet de performance en compagnie du violoniste Théotime Langlois de Swarte, qui permette de mêler intimement peinture et musique.

Les Partitas de Bach sont choisies pour ce projet, pour la fluidité et la complexité de la composition qui permettent à Théotime d’exceller dans son jeu et à Silvère d’utiliser une grande variété de rythmes. Un passage en particulier de la Chaconne évoque de façon particulièrement éloquente la gestuelle du peintre et sert de point de départ au travail des deux artistes.

La restitution de ce travail a lieu le 18 octobre 2020 au Palais des Rois de Majorque de Perpignan. Un concert que l’on voit se transformer au fil de la toile, et où les deux protagonistes se suivent et s’accompagnent :

  • l’allemande : on prend ses marques, et on place ses repères ;

  • la courante : exhaltation d’une peinture qui va plus vite que que la musique ;

  • la chaconne : délire virtuose du violoniste ;

  • et la musique de Bach qui fait vibrer la toile, tout simplement.

Suite/Next »