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Tout va très bien

L’œuvre in situ de Silvère Jarrosson présentée durant cette exposition collective à la Galerie Mansart a ceci de tout à fait inédit qu’elle a été réalisée directement sur un mur de l’espace d’exposition, donc, pour la première fois, à la verticale. Si son travail consiste à structurer l’étalement de la peinture (lignes, courbes, taches, bordures et filaments) sur un support généralement horizontal, ici c’est le cadre même de sa démarche qui est modifié, verticalisé. Cela l’amène à concevoir une construction nouvelle, soumise à un important tropisme (la gravité). À l’image d’une voute, elle est pensée pour y résister. La verticalité impose une nouvelle contrainte, ouverture vers une nouvelle liberté.

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Sixième triennale de Guangzhou

Présenté pour la première fois en Chine, le travail de Silvère Jarrosson a été confronté, durant cette triennale présentant plusieurs dizaines d’artistes déjà établis en Chine, à la perception que la culture asiatique a de l’abstraction.

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Résidence à la Fondation Claude Monet

Par sa présence durant trois mois à Giverny, Silvère Jarrosson a souhaité réaffirmer l’existence de cette frontière poreuse entre la figuration et l’abstraction, dont Claude Monet fut l’un des premiers explorateurs.

Tandis que dans ses Nymphéas, Monet a poussé son étude de la nature à la limite de l’abstraction, Silvère Jarrosson se livre à un processus contraire en partant de l’abstraction pour se rapprocher progressivement d’une figuration des formes naturelles. Le monde vivant évolue et ne cesse de repousser les limites de la réalité, donnant à de nouvelles formes abstraites ou inconnues une existence bien réelle. Par un cheminement inverse à celui du maitre, on en arrive à peindre ce lieu indéfini de la représentation, cette impression de la nature potentiellement figurative bien qu’éloignée de la réalité.

Plutôt que de considérer le monde naturel comme un ensemble de formes et de couleurs reconnaissables, on a préféré ici la considérer comme un phénomène par lequel la matière s’anime, et que la technique picturale cherche à reproduire, pour que l’impression de la nature soit représentée. Une approche certes très différente de celle des impressionnistes, mais toutefois similaire dans ses fondements, puisque la représentation exacte est délaissée au profit du phénomène (phénomène optique chez les impressionnistes, phénomène biologique en ce qui concerne Silvère Jarrosson).

Tandis que se tenait à la même période l’exposition « Nymphéas. L’abstraction américaine et le dernier Monet » au Musée de l’Orangerie à Paris, cette résidence fut l’occasion d’étudier ce qui, dans les dix dernières années du travail de Monet, fut à l’initiative d’une nouvelle représentation de la nature, encore en partie inexplorée.

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Résidence à la Villa Jean-Denis Attiret

On sait, à travers le parcours d’artistes comme Fabienne Verdier, à quel point les arts chinois en général et la calligraphie en particulier peuvent être une voix vers l’abstraction, pour les artistes occidentaux. C’est dans cette perspective que Silvère Jarrosson a souhaité partir un mois en résidence d’artiste en Chine. Il a notamment travaillé sur la notion d’art figural et sur la possible lecture de ses œuvres comme paysages abstraits.

La Villa Jean-Denis Attiret, situé à Canton / Guangzhou, a accepté de l’accueillir parmi d’autres artistes, locaux pour la plupart, par l’intermédiaire de la Vanities Gallery qui à permis que ce projet se réalise.

Les œuvres réalisées durant la résidence ont notamment été exposées lors de la sixième Triennales d’art contemporain de Guangzhou, au Guangdong Museum of Art, en décembre 2018.

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