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Musée des Beaux Arts de Madona (Madonas makslas muzejs) · Lettonie

Après l’Académie des Beaux Arts de Riga et le Konzerthall de Liepaja, c’est au Musée des Beaux Arts de la ville de Madona qu’est exposée l’œuvre monumentale L.U.C.A. de Silvère Jarrosson, pour une exposition monographique en partenariat avec l’Institut français de Lettonie. Une performance publique a lieu au cours du vernissage.

À la suite de cette performance, l’œuvre réalisée intègre la collection du musée, sur décision de son directeur.

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Hommage à Antonin Artaud · Villa Médicis

Cet « Hommage à Antonin Artaud » commandé par la Villa Medicis à Silvère Jarrosson a été projeté en mapping sur la façade de la Villa au cours de la 9e édition du Festival Villa Aperta. Sur proposition du curateur et directeur de la programmation artistique Cristiano Leone, il était composé de trois vidéos de cinq minutes chacune, mettant en scène Silvère Jarrosson à la fois comme le peintre qu’il est et comme le danseur qu’il a été.

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Frame Basel Art Fair

Silvère Jarrosson a été invité par la foire d’art contemporain Frame Basel a investir seul un stand de la section “Project Space” de l’évènement. En marge de Art Basel, ses principales œuvres du printemps 2019 ont donc pris place dans cet évènement satellite, aux côtés de celles Eva Jospin, Lionel Sabatté et Vincent Corpet, présentées dans les espaces avoisinants.

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Entrée dans le mouvement

Exposition de l’œuvre monumentale L.U.C.A., précédemment exposée à l’Académie des Beaux-Arts de Riga, dans le hall de l’opéra de Liepaja (Great Amber Konzerthalle), en partenariat avec l’Institut français de Lettonie. Une performance est venue accompagner l’ouverture de l’exposition au public. Une façon de faire dialoguer musique, danse et peinture dans un lieu emblématique de la scène culturelle lettone.

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Tout va très bien

L’œuvre in situ de Silvère Jarrosson présentée durant cette exposition collective à la Galerie Mansart a ceci de tout à fait inédit qu’elle a été réalisée directement sur un mur de l’espace d’exposition, donc, pour la première fois, à la verticale. Si son travail consiste à structurer l’étalement de la peinture (lignes, courbes, taches, bordures et filaments) sur un support généralement horizontal, ici c’est le cadre même de sa démarche qui est modifié, verticalisé. Cela l’amène à concevoir une construction nouvelle, soumise à un important tropisme (la gravité). À l’image d’une voute, elle est pensée pour y résister. La verticalité impose une nouvelle contrainte, ouverture vers une nouvelle liberté.

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Sixième triennale de Guangzhou

Présenté pour la première fois en Chine, le travail de Silvère Jarrosson a été confronté, durant cette triennale présentant plusieurs dizaines d’artistes déjà établis en Chine, à la perception que la culture asiatique a de l’abstraction.

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Résidence à la Fondation Claude Monet

Par sa présence durant trois mois à Giverny, Silvère Jarrosson a souhaité réaffirmer l’existence de cette frontière poreuse entre la figuration et l’abstraction, dont Claude Monet fut l’un des premiers explorateurs.

Tandis que dans ses Nymphéas, Monet a poussé son étude de la nature à la limite de l’abstraction, Silvère Jarrosson se livre à un processus contraire en partant de l’abstraction pour se rapprocher progressivement d’une figuration des formes naturelles. Le monde vivant évolue et ne cesse de repousser les limites de la réalité, donnant à de nouvelles formes abstraites ou inconnues une existence bien réelle. Par un cheminement inverse à celui du maitre, on en arrive à peindre ce lieu indéfini de la représentation, cette impression de la nature potentiellement figurative bien qu’éloignée de la réalité.

Plutôt que de considérer le monde naturel comme un ensemble de formes et de couleurs reconnaissables, on a préféré ici la considérer comme un phénomène par lequel la matière s’anime, et que la technique picturale cherche à reproduire, pour que l’impression de la nature soit représentée. Une approche certes très différente de celle des impressionnistes, mais toutefois similaire dans ses fondements, puisque la représentation exacte est délaissée au profit du phénomène (phénomène optique chez les impressionnistes, phénomène biologique en ce qui concerne Silvère Jarrosson).

Tandis que se tenait à la même période l’exposition « Nymphéas. L’abstraction américaine et le dernier Monet » au Musée de l’Orangerie à Paris, cette résidence fut l’occasion d’étudier ce qui, dans les dix dernières années du travail de Monet, fut à l’initiative d’une nouvelle représentation de la nature, encore en partie inexplorée.

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